Rita etThérese

Je commencerai donc par le début...

Un jour,  j’allais au dépanneur chercher ce qu' il me manquait et

je m’aperçu qu’il y avait un petit magasin nouveau : du prêt à porter et des tissus au mètre.

Je décidais donc d’entrer. Je vis une dame, en arrière du comptoir, avec laquelle je sympathisai immédiatement. Comme il faisait une chaleur extrême et que j’avais des problèmes cardiaques, elle me donna spontanément un bon verre d’eau froide qui fut grandement apprécié.

Nous avons jasé de choses et d’autres et, juste avant mon départ pour le retour à la maison, je lui dit tout bonnement:  si vous avez besoin, je suis disponible en tout temps pour venir vous aider ; ce qui ne tomba pas dans l’oreille d’une sourde.

Le surlendemain, elle venait me demander si je pouvais aller travailler, car il fallait qu’elle parte pour un traitement .

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De fil en aiguille, je travaillai auprès d’elle tout prêt de 1 an, puis  ce fut la fin du magasin car elle dut le vendre à cause de la maladie de son fils

Son cœur de mère la conduisit au chevet de son fils, qui avait besoin d'elle, étant pris du sida. Il souffrait immensément , elle l’accompagna jusqu'à son dernier repos, et depuis là,  je n’ai plus entendu parler de mon amie, elle qui était si précieuse à mes yeux; elle avait sombré dans une dépression et, de plus, avait déménagé.

Je me mis à sa recherche, nul, jamais rien ne se pointait.

 Un jour j’en parlais avec ma fille Louisa et un souvenir me revint en  mémoire. Une fois, elle m'avait  dit : je retournerai à Sherbrooke .

 On se mit donc sur Internet et nous avons recherché le nom de Rita.

Le résultat fut des plus merveilleux: enfin nous nous étions retrouvées toute les deux. De son côté, elle me recherchait aussi. Pour moi également, il y avait eu des événements qui avaient changé ma vie ! 

Dans l'intervalle, j’avais déménagé sans laisser d’adresse, changé de numéro de téléphone et toute ma vie avait changé, tout comme la sienne

La grande rencontre se fera dans la première quinzaine du mois d’août 2001, ici chez moi à Verdun,  ENFIN... 

Début du mois août, que de choses à se rappeler, et que de choses à lui faire connaître, tel que celui que j’aime ,

Rita, merci d’être là après 6 ans de séparation.

Voici, en gros, notre histoire et, mon plus grand bonheur, c’est de vous la présenter enfin aujourd’hui.

Ma chère amie, cela prouve que lorsque nous sommes de vraies amies, le temps n’efface pas l’amitié pure et simple que nous avons  l'une pour l'autre.

Merci mon amie Rita, saches que je t’aime immensément et que jamais les années n’ont effacé ce que nous avons partagé toutes les deux.

Ton amie Livette  

Les petits enfants de Rita

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                             Olivier          Guillaume

Jour J