
Je suis attablée à un café terrasse avec mon tendre amour et ma fille. J’écoute discrètement leurs conversations ! Mais j’ai la tête complètement ailleurs.
Je
regarde les gens circulés et s’attablés dans les cafés terrasses qui se
suivent comme des champignons.
Je suis attiré en tout premier; par un couple de personnes âgées main dans la main et qui prennent place tout prêt de nous, il lui demande se dont elle désir presque dans l’oreille en souriant, tous les deux me semble très heureux. Je révise les alentours et là, je remarque des jeunes, qui eux sont assez tapageur merci!
Une bière à la main et un joint dans l’autre, ( qu’ils se passent de l’un à l’autre ) je me dis qu’elle contraste ma foi du ciel. Je remarque aussi un peut plus loin, une personne qui attend inquiète ?
Pourquoi est-il aussi inquiet ?
Bientôt je suis renseigné, un passant vient vite lui remettre un tout petit paquet dont-il paye la course ????????
C’est la ! Que je me suis mise à réfléchir en me disant où vont nos jeunes et que font-ils de leurs vies! Et là encore je dois bien vous avouer que cela m’inquiète.
Dans la rue, on y rencontre un peu de tout, une grande diversité de personnes, certaines aimable d’autre moins, mais je regarde avec intérêt de qu’elle manière certain pourvoyeurs de drogues regardent nos belles jeunes filles, qui pour plusieurs se feront prendre au piège.
De là ! Découlent bien des malheurs: drogue, suicide, relâche scolaire et surtout l’éloignement de leurs parents.
Que cette vie est difficile pour eux !
Je me suis aussi attardée à essayer de comprendre pour qu’elle raison, que moi au Québec j’avais de la difficulté à me faire comprendre en Français, plusieurs langues diverses se sont jointes à mes oreilles à croire que j’étais dans un autre pays.
Mais à bien y penser, je suis bien heureuse d’être dans notre belle Province du Québec et d’être libre de faire ce dont je veux.
Je vous souhaite
bonne randonnée dans notre ville, et faite comme moi soyez à l’écoute de
tout ce qui se passe à côté de vous ! Qui sait peut-être que vous
pourriez aider quand même, ne serait-ce qu’une seule personne qui aurait
grand besoin...